Vos correctifs de sécurité, sans ligne de commande

Patch Management repose sur Ansible, avec une interface graphique en plus. Vous voyez les correctifs qui manquent sur vos machines et vous les déployez depuis un navigateur.

Une faille connue, c’est une porte ouverte

Le correctif existe souvent déjà. La difficulté, c’est de l’appliquer partout et à temps.

Un parc mal connu

Sans inventaire à jour, on ne sait pas quelles machines restent vulnérables.

Des mises à jour à la main

Machine par machine, ça prend des jours et ça finit repoussé.

La peur de tout casser

Un correctif non testé peut arrêter un service, alors on n’ose plus.

Aucune preuve

Le jour de l’audit, personne ne sait dire quelles machines sont à jour.

La puissance d’Ansible, la simplicité d’une interface

Votre équipe n’a pas besoin d’être experte en Ansible.

Inventaire

Serveurs et postes recensés, rangés par groupes : production, test, sites.

Correctifs manquants

Pour chaque machine, les mises à jour de sécurité disponibles, pour fixer les priorités.

Déploiement planifié

Vous choisissez un groupe et une heure, Ansible applique les correctifs de façon identique.

Historique et rapports

Qui a déployé quoi, où et quand. Le rapport est prêt pour l’audit.

Questions fréquentes

Faut-il connaître Ansible pour utiliser la plateforme ?

Non. Tout se fait depuis l’interface, dans un navigateur.

Faut-il installer un logiciel sur chaque machine ?

Non. Ansible se connecte de façon sécurisée, avec des accès que vous contrôlez.

Une mise à jour peut-elle perturber mes services ?

Le risque existe, c’est pourquoi on passe d’abord par un groupe pilote, dans vos fenêtres de maintenance.

Reprenez la main sur vos mises à jour

On vous montre la plateforme et on fait un premier point sur les correctifs manquants de votre parc.